"Fragmentations/Sédimentations", fin
Demain, samedi 18 mai, soirée de finissage de l'exposition. La galerie Françoise Souchaud sera ouverte jusqu'à 22 heures.

Voir la page facebook du projet (page ouverte)
"Fragmentations/Sédimentations"
Inauguration de l'exposition jeudi 21 mars à partir de 18 heures
dans le cadre des vernissages de la rue Burdeau
Nous serons présents pour vous accueillir
L'exposition dure jusqu'au 18 mai 2013
Voir la page facebook du projet (page ouverte)
L'exposition est en place depuis hier soir et ouvre ses portes aujourd'hui, jeudi 21 mars 2013. Un exposition concept comme je les aime et les pratique depuis plusieurs décennies. Noriyuki Muraki, Maurice Sage et moi-même avons travaillé à la convergence de nos oeuvres vers un objet partagé : cette exposition, un lieu commun où notre travail respectif trouve toute sa place et entame un dialogue avec les autres.
J'ai pris le parti scénographique de jouer le rôle de "médiateur visuel" en installant des carapaces de petit format et dans des tonalités de gris, blanc et noir. Les ambiances noir et blanc permettent de renforcer l'impact des éléments colorés.
Les "montagnes volantes" de Maurice sage, travaux de grand format sur papier libre réalisés pour l'exposition
Au mur, l'installation in situ de Noriyuki Muraki dialogue avec mon "papillon de pierre"
Mes carapaces de grand format "Symphonie alpestre" et "Sulamite" trouvent un écho minéral
dans les oeuvres de Maurice Sage

"Symphonie alpestre", une grande carapace, clin d'oeil à Richard Strauss

Au premier plan : "Dune", carapace de petit format, au fond les oeuvres de Maurice sage
Outre l'exercice de direction artistique, cette exposition me permet de montrer, à Lyon, l'évolution de mes travaux sur les carapaces, depuis ma dernière exposition, en 2010, chez Françoise Souchaud. De plus, je présente en press-book, une sélection de photographies réalisées durant ces trois dernières années.
L'exposition se concrétise, nous attaquons l'accrochage dimanche.
Modélisation 3D de la galerie et projet d'accrochage
Les oeuvres présentées ont été créées pour cette exposition thématique. A l'initiative de Françoise Souchaud, tout en cultivant notre approche spécifique et personnelle, nous nous sommes attachés à converger autour de ce thème qui nous fédère.
"Sulamite" acryl, oxydes et pigments sur papiers mixtes 100x92
Inauguration de l'exposition jeudi 21 mars à partir de 18 heures dans le cadre des vernissages de la rue Burdeau.
"Vanités végétales"
Je continue mon projet photographique, initié il y a trois ans maintenant. Toujours dans la lenteur du processus, avec un appareil à capteur plein format qui me permet d'aller encore un peu plus loin dans mon travail. Je consacre cet hiver plusieurs séances de photographie à un nouveau cycle, toujours hivernal et toujours orienté sur le végétal ; intitulé "Vanités végétales".
Des tirages sur papier d'art seront présentés à la galerie Françoise Souchaud, à Lyon, à l'occasion de l'exposition "Fragmentations/Sédimentations" du 21 mars au 18 mai 2013.
Une sélection plus large de ces photographies est visible sur mon site (pour une bonne visualisation utiliser firefox, safari ou chrome).
"Attention fragile, suite"

Après la préfiguration à l'atelier et les retours très positifs, Isaure de Larminat et moi-même reprenons notre travail sur le projet. Objectifs : consolider le groupe, établir le dossier technique de présentation du projet et continuer le travail de recherche pour une seconde étape, moins expérimentale.
"Esprit de nature"
J'ai utilisé les ressources de la technologie du html5 pour créer quelques pages pour vous présenter de manière plus graphique et plus regroupée mon travail de ces quelques dernières années, notamment mes photographies. Ce site fixe complètera ce blog...
Petite précaution pour une consultation agréable : Internet explorer est à éviter, donc préférer Firefox, Chrome ou Safari.
Jean-Marc Paubel - Esprit de nature
Suivez l'historique du projet sur la page "attention fragile, autour de l'estampe" et rendez-vous à l'atelier les 13 et 14 octobre afin de découvrir notre travail commun :
Une installation de 50 m2 composée d'estampes de grand format (200x60), d'un livre d'artiste de 4 mètres et de vidéos d'animation numérique à partir des monotypes (Jean-Marc Paubel et Isaure de Larminat) ;
Une installation murale inédite de Noriyuki Muraki ;
Une installation de photographies de grand format d'Eole sur le thème des "Codiciles".
Un espace plus intimiste vous permettra de découvrir des oeuvres de petit format de chacun(e) d'entre nous.
Impression d'un des monotypes grand format
Un monotype en situation dans le cadre de l'installation
"Attention fragile"
Jean-Marc Paubel Isaure de Larminat Eole Noriyuki Muraki
sur des textes de Dominique Sorrente
13 et 14 octobre 2012
à la SCOF, Cité d'artistes de Grigny
36 Avenue Marcellin Berthelot 69520 Grigny
Contact : jeanmarcpaubel(at)gmail.com
Projet "La Grande Galerie"
Quelques ambiances du lieu et de l'exposition :

Exposition à "la fabrique", Savasse (26), du 25 juin au 2 septembre 2012. Trois galeries, quatorze artistes.
En savoir plus sur le projet et l'exposition sur le site de la Grande Galerie
L'aqueduc de la fabrique
Je présenterai des travaux "concrets", issus des thèmes des "carapaces" et des "constellations".
"Constellation" détail de la matière
"A propos des carapaces"

“Pour ce qui est des rides d’un paysage donné dans son entité concrète, il faut se référer aux divers sites de montagnes qui ont chacun leur identité propre, leur structure singulière, leur relief naturel, et dont les formes sont irréductibles les unes aux autres ; et c’est en fonction de ces différences que se sont constitués les divers types de rides... La montagne a sa fonction propre, et la fonction des rides est précisément de permettre à la montagne de se laisser exprimer plastiquement..."
"La méthode des rides" in "Les propos sur la peinture du moine Citrouille-amère", traité sur la peinture de Shitao (peintre lettré chinois du XVIIIème siècle).
La création du matériau/support passe par des phases artisanales de construction des couches, de constitution des rides, de maturation des volumes par l’eau et le froid. Le réseau des rides est un élément essentiel de l'oeuvre. C'est de la richesse et de la finesse de ce travail que dépendra en grande partie la qualité de l'oeuvre. Les rides en racines créeront des surfaces finement irriguées, graphiques, rythmiques et vibrantes. Les rides en bourrelets appelleront le dripping et la décantation des pigments avec un travail sculptural des lumières sur les hautes surfaces.
Le travail des surfaces met en oeuvre des techniques de dripping, de détrempage, de décantation et de patine. C’est une succession de phases actives et contemplatives. La création d'une carapace est un travail long qui intègre à la fois une technique complexe et une très forte interférence de processus aléatoires.
... Se libérer, laisser la plus grande place à l'évolution autonome de la surface... Sous le contrôle permanent du regard qui explore les propositions de la matière, les décrypte, les accompagne...
La carapace évoque de manière concrète, dans un rapport complexe entre sa surface et sa forme, la nature et les forces telluriques, le minéral, le végétal et parfois même l'organique.
La carapace est une oeuvre objet qui tend à créer l'émotion par sa seule existence.
"Papillons de pierre"

"Carapace" 2010/2012
Trente ans de pratique artistique depuis le choc de la découverte du "paysage blond" de Dubuffet et des "forêts" de Max Ernst. Trente ans pour essayer d'approcher ce mystère qu'est la matière. De manière frontale, en y plongeant la tête et les mains, mais aussi de manière elliptique ; en la contournant par des techniques autres (photographie, vidéo, image numérique) afin de mieux sentir le poids de son absence.

"Lumière sur la montagne" 2009/2010 - détail sur la matière

Travail en cours 2010/2012

Travail en cours 2010/2012 - détail
"Constellation" 2010/2012 - détail sur la matière
"Photo qui bouge"
La chevelure par jmpaubel
Vous pouvez voir sur ma page Facebook les vidéos de très court format (16 secondes généralement) que je réalise actuellement dans le cadre d'un collectif dénommé "la photo qui bouge". Le principe : caler l'appareil photo et filmer ce qui se passe... ou pas. Deux formats : 16 secondes ou 1 minute. Un groupe actif dont les vidéos sont visbles ici.
Ce concept favorise un regard poétique et créatif sur notre environnement.
"Bribes végétales"
J'ai sélectionné trente photographies imprimées sur papier BFK Rives 310 grammes, le tout dans un emboîtage noir. Un portfolio intitulé "Bribes végétales".
Trente photographies, épreuves d'artiste, format carré 9x9 imprimées par mes soins aux encres pigmentaires sur papier BFK Rives. Un papier pur chiffon, lourd et puissant qui accompagne bien l'aspect graphique des images.
Je sens que ce cycle mené depuis un peu plus d'un an touche à sa fin. Peut-être aurai-je encore quelques opportunités à la naissance du printemps mais je trouve les lumières d'automne et d'hiver tellement riches et fortes...
L'arbre a toujours été un élément important dans mon imaginaire et j'ai tenté dans ces photographies de cerner une certaine effervescence cellulaire et végétale, cette force et cette exhubérance qui irradie le végétal meme durant son sommeil hivernal.
Un seul texte : "L'arbre n'est pas un individu, c'est un multiple divisible à l'envi."
Un soir, j'ai entendu à la radio, en voiture, un spécialiste des arbres développer cette idée selon laquelle l'arbre, contrairement à l'homme, n'est pas un individu -un être indivisible par nature- mais au contraire une structure vivante pouvant être coupée et multipliée. Cette idée d'apparence pourtant si évidente m'a bouleversé, comme si allant sur un chemin familier je débouchais soudain sur une falaise abrupte.
Bla bla...
Je cause aussi sur Facebook maintenant ! J'ai franchi le pas et j'ai été assez étonné d'y retrouver une communauté artistique plutôt présente. Déjà quelques belles découvertes par ce biais, ça me rappelle un peu mes débuts sur les blogs au début des années 2000, avec une souplesse plus grande.
En parlant de lenteur...
Il n'y a pas qu'en photographie que l'on (re)découvre les vertus de la lenteur. Pour moi, l'hiver est aussi la période de maturation des supports à l'atelier, trempage et détrempage des supports pour leur donner leur richesse et leur patine. C'est la mystérieuse alchimie des principes contraires : lorsque l'eau renforce et enrichit le papier...
Détrempage des supports à l'atelier
Lorsque cette photo a été prise, j'écoutais la magnifique émission de Jean-Claude Ameisen, chercheur et érudit, qui évoquait le nombre d'or, les fractales et les rapports mathématiques régissant les rapports de taille et de masse des êtres vivants. Autant de sujets qui fascinent l'ignorant que je suis mais qui énoncés par des personnes de cette envergure prennent soudain un caractère d'évidence.
D'autant que ces sujets touchent à notre pratique, que ce soit par l'application des règles de composition dérivées du nombre d'or ou par nos intuitions nées de la pratique de l'abstraction et de toutes ces émotions puissantes et paradoxales que peut provoquer une pratique artistique assidue.
« Slow photo »
Vu un article sur le site d'un photographe, Paul Allain, qui a mis en oeuvre, sous forme d'expérience, une pratique que l'on pourrait qualifier de slow photo.
En fait, cela consiste à se passer de l'écran de l'appareil (qui ne sert effectivement pas à grand chose dans la phase de prise de vue lorsque l'on utilise un viseur pour le cadrage), travailler en mode manuel, caler une valeur d'iso fixe, caler la balance des blancs en auto, travailler avec une focale fixe et en limitant le nombre de prises de vues.
Cela rejoint peu ou prou ma façon de travailler.
Puis, me concernant, se
donner le temps de voir, revoir, visiter et revisiter les images, de les sélectionner, de les développer sous lightroom (ajuster finement l'exposition, la balance des blancs, la chromie...). Et
surtout, situer les images dans une logique sérielle, dans le cadre d'un cheminement progressif, exploratoire du sujet choisi.
Enfin, en dernier lieu, imprimer les fichiers sur un beau papier fine art (du BFK Rives ou du
Hahnemühle en fonction du résultat voulu) à l'aide d'encres pigmentaires, pour donner vie à l'image.
Inscrire le geste photographique dans une lenteur de l'approche du sujet, inscrire le geste photographique dans la globalité d'un travail artistique plus large. Bien au-delà de la technique utilisée, tenter de retrouver (ou de tisser) le fil conducteur d'une démarche artistique, si modeste soit-elle.
« Bribes végétales »
Les arbres reviennent au centre de mes préoccupations au travers de la série photographique qui m'occupe depuis quelques mois. Voir les photographies
Photographie - 9x9 - impression pigmentaire sur papier BFK Rives 310 g
Extrait d'une série de 40 photographies plasticiennes
Je ne perds toutefois pas de vue mon travail sur la matière ; les photos de trois sculptures, en cours à l'atelier, à partir de bois flottés ramassés en 2003 et qui patientaient dans un coin de l'atelier.

« Epreuve par cinq »
Quelques photos de notre performance de peinture collective à l'orangerie du Parc de la Tête d'or, du 8 au 16 octobre. Cinq improvisations picturales de 10 m chacune à cinq.
détail d'une des peintures collectives
détail d'une des peintures collectives
jeux de lumière sur un
panneau
la préparation des rouleaux au sol avant l'accrochage
« Serres » - épisode II

On y est presque. Notre projet « parc » va se concrétiser à partir du 8 octobre.
Ce projet se décline en deux démarches :
Un travail collectif à cinq sur cinq peintures collectives de 10 m x 1m 50 « épreuve par cinq »

Un projet individuel sur un thème lié au parc de la tête d’Or, le projet « serres » pour ce qui me concerne ; un regard photographique d’un an sur le parc, et notamment sur les serres botaniques. Voir les photographies.
« Epreuve par cinq »
5 peintures collectives de 10 mètres
5 visions individuelles sur le parc
Martian Ayme de Lyon, Sylvie Bérard, Flo,
Véronique Louc B, Jean-Marc Paubel
Vernissage le samedi 8 octobre 2011 à partir de 17 heures
Exposition du 8 au 16 octobre 2011
Ouverture de 10 à 19 heures
Tous les jours sans interruption
Orangerie du Parc de la Tête d’or
69006 Lyon
(accès porte lycée du Parc allée à droite ou porte Stalingrad allée à gauche)
Exceptionnellement, une des peintures collectives sera mise à la découpe afin de partager cette expérience avec les visiteurs.
Collectif ART'OFF
artoff@gmail.com
« Entre ciel et terre » - Prieuré de Manthes (Drôme)
Quelques vues de l'accrochage.
Au fond à gauche, deux de mes dernières carapaces, résultat de mes recherches sur le support papier. L'ambiance de l'exposition est extrêmement minérale.
Nous avons accroché hier, mercredi 7 septembre 2011. 15 oeuvres, 12 plans et 3 volumes, ont pu trouver leur place dans la salle qui m'était proposée. Le lieu est beau et fort et j'ai eu souci, comme toujours, de créer un accord entre mon travail et l'espace.
photo : M.F. Chevalier
Marie-France Chevalier a réalisé un bel accrochage simple d'oeuvres puissantes dans deux tourelles.
Maurice Sage a déployé ses univers minéraux dans une salle étonnante, toute parée de galets.
photo : M.F. Chevalier
Cela m'a évoqué quelque part le Palais du facteur Cheval, haut lieu de la création libre, très proche de Manthes.
Un premier galop pour notre collectif, tout neuf. Notre site internet.

"Le temps est notre diapason"
Télécharger le carton d'invitation recto/verso
Vue d’une des salles du prieuré de Manthes
Pour ma part, j’ai sélectionné une trentaine d’oeuvres de formats variés (de 20x20 à 140x90) travaillées ou retravaillées depuis l’année dernière sur les thèmes des « cimes » et des « constellations ».
« Constellation » acryl et pigments sur papiers mixtes en carapace - 65x50
Je resserrerai mon choix à l'accrochage en fonction du lieu et des interactions avec les autres artistes, notamment mes deux amis du collectif "et après" : Marie-France Chevalier et Maurice Sage.
"Carapace" acryl et pigments sur papiers mixtes - 60x38
Le thème de cette exposition trouve un écho naturel dans mon travail puisque les organisateurs ont choisi la même thématique que celle que j'avais retenue pour mon exposition de l'automne 2010 chez Françoise Souchaud.
« cime » acryl et pigments sur papiers mixtes - 20x20
C'est donc une continuité pour moi et mon choix s'est porté naturellement sur des travaux de la série des "cimes" : pigments sur papiers mixtes de dominante grise et blanche et sur les "constellations" : une série d'oeuvres quasi monochromes dont deux pièces étaient présentées chez Françoise Souchaud.
« Constellation » acryl et pigments sur papiers mixtes - 107x44
Techniquement, ces travaux sont toujours constitués d'un support/surface composé de multiples couches de papier liées par des résines puis chargées et pigmentées. La préparation du support fait partie intégrante de l'oeuvre car ce sont les mouvements de la surface qui vont induire en grande partie sa dynamique.
« Constellation » acryl et pigments sur papiers mixtes en carapace - 60x50
« cime » acryl et pigments sur papiers mixtes - 20x20
Des oeuvres sont visibles en permanence à Lyon, galerie Françoise Souchaud.
C'est l'été... C'est atelier...
L'été est la période propice pour travailler à l'atelier et préparer les expositions de rentrée. Le sol de l'atelier, comme une palette, garde la mémoire des couleurs et des matières utilisées. Après l'intermède très technique, voire technologique, des photographies des serres, je retrouve mes papiers et mes pigments. Je retrouve le temps puisque je travaille des oeuvres de petit format qui évoluent depuis... 2008 et trouvent enfin une certaine maturité.
Le sol de l'atelier, peintures de la série des "constellations"

...Quoiqu'engendrée dans la peine et le souci
Chacune de mes peintures recherche l'originalité.
Je ne me montre pas sous un jour facile,
Car je pense qu'on trompe aisément les gens.
Duper son public pour de l'argent c'est vivre comme
un voleur dans le déshonneur.
Mes peintures ne sont pas exécutées d'un seul coup
de main,
Mais j'y travaille des heures et des jours durant.
Chen Hongshou
En peinture, on doit seulement s'intéresser à l'élan dynamique
et à la composition d'ensemble. Si on sait comment ouvrir et fermer,
monter et descendre, la composition d'ensemble et l'élan dynamique
s'harmonisent.
Wang Hui
"Entre ciel et terre", deuxième épisode...
L'atelier, des "cimes" en cours de réalisation
Après notre exposition en commun à la Scof, cité d'artistes de Grigny, Marie-France Chevalier, Maurice Sage et moi-même présenterons des oeuvres récentes dans le cadre de l'exposition d'automne au Prieur height=é de Manthes. Du 10 au 25 septembre 2011.
Sortez les bougies...
La vidéo de l'inauguration sur le site de la ville de Grigny.
Les articles dans le journal de la ville

Cinq ans que le projet de cité des artistes de Grigny a été lancé. Après une préfiguration en 2007, nous inaugurerons et ferons visiter les lieux le 11 juin prochain, maintenant que ce projet est devenu une réalité.
Plus de renseignements ici : scof.citedartistes@yahoo.fr
"Et Après", sonate à trois
"La Scof", cité d'artistes de Grigny
Dans le cadre de l'inauguration de la Scof, cité d'artistes de Grigny, Marie-France Chevalier, Maurice Sage et moi-même composons un poème visuel à trois. Portes ouvertes les 14 et 15 mai 2011 ainsi que le 11 juin.
Peintures collectives... Suite
Je ne compte plus les rendez-vous de travail, mais nous continuons à avancer nos 75 m2 de peintures collectives pour
notre exposition de rentrée à l'orangerie du Parc de la Tête d'Or. L'exercice est dorénavant de veiller à travailler de manière très concertée et de savoir s'arrêter à temps. Nous avons attaqué
la réflexion sur la mise en place. Pas une mince affaire, l'orangerie est un lieu difficile à mettre en espace.
une partie d'inspiration très orientale
"Serres"

Du 3 au 13 mars 2011
"SERRES"
Une sélection de 24 photographies plasticiennes,
tirages uniques sur papier d'art Hahnemühle photo rag 308g
montés sur alu dibond
35 rue Burdeau
69001 Lyon
Vernissage le jeudi 3 mars de 17 à 21 h
Ouverture exceptionnelle de la galerie les dimanche 6 et 13 mars de 11 h à 18 h
Voir les photos de
l'exposition
Le tirage des oeuvres est réalisé sur traceur haute-définition par Marc Tallec et le montage dibond par
Claire Morin de l'atelier Ooblik
L'exposition est réalisée avec le soutien de M. Francis Lacroix
Travail réalisé sur six mois, dans le cadre d'un projet photographique individuel autour du Parc de la Tête d'Or en vue d'une exposition collective en octobre 2011 à l'orangerie du Parc de la tête d'or.
Noirs dessins
Septème rendez-vous, encore une journée sur ma partie graphique et je retourne faire du dripping bleu un peu partout (j'adore ça, faire des taches propres !)
Sixième rendez-vous pour nos peintures collectives dans le cadre de notre projet d'exposition collective à l'orangerie du Parc de la Tête d'or pour l'automne prochain.
Le dessin, on y revient toujours, par ce que c'est souvent par là que ça commence. Frisquet l'atelier, les gants ne
sont pas de trop...
Rhizomes
La vidéo réalisée sur l'exposition du collectif Rhizome à la galerie 5 à Angers.
Comparaisons
Quelques photos de notre participation au salon comparaison au Grand Palais à Paris.
Chantal Roux, réfrigérée mais souriante
Peinture collective... suite

Quatrième rendez-vous pour nos peintures collectives dans le cadre de notre projet d'exposition collective à l'orangerie du Parc de la Tête d'or pour l'automne prochain. Nous avions attaqué lors de la dernière séance la troisième peinture (10m x 1m). Le principe était de travailler plutôt sur les tons froids, contrairement aux autres oeuvres de tonalités plus chaudes.
Il y a déjà des morceaux intéressants, même si tout celà demande à être approfondi. A suivre...
Les participant(es) : Sylvie Bérard, Martian Ayme, Florence Robert, Véronique Louc, and myself.
Comparaisons
Je ferai partie du groupe réuni autour de Chantal Roux dans le cadre du salon comparaison au
Grand Palais à Paris.
Je présenterai notamment une grande pièce de la série des "trees".
Grand Palais du 24 au 28 novembre 2010.
Je n'expose pas cette année au salon de Lyon et Sud-est, mais contribue encore à son organisation et à sa mise en oeuvre (accrochage notamment).
J'ai cédé ma place cette année pour la gestion du site internet, site que j'ai créé et suivi bénévolement (et avec enthousiasme) ces dernières années pour le salon afin de contribuer à la diffusion du travail de mes amis artistes.
Trees (détail) - acryl et pigments sur papiers mixtes - 130x85
Entre ciel et terre
Nous avons décroché l'exposition et laissé la place à Martine Bligny et Evelyne Galinski.
"Entre ciel et terre" a été une exposition très riche pour moi. Elle m'a permis de prendre un certain recul sur mon
travail de ces trois dernières années et d'envisager la voie à approfondir dans les mois à venir.
Cimes - acryl et pigments sur papiers mixtes
Carapace - acryl et pigments sur papiers mixtes
Vue du mur rouge - série de sept photos, portraits imaginaires de sculptures sur le thème
des archanges et une sculpture "la montagne" - installation vidéo ; trois vidéos intitulées "déserts"
Sculpture "l'écorce"
Pour moi, l'enjeu de cette exposition était de porter un regard sur l'évolution de mon travail sur les trois dernières années. Je voulais montrer une sélection d' oeuvres ayant balisé mon chemin et, notamment ma recherche sur la matière et la création d'un support original.
Une incursion dans le champ photographique, en un temps où l'on fête la photographie, était pour moi une tentative de
convergence entre une démarche photographique et une approche plastique.
Comme une exposition est toujours une oeuvre et une aventure collective, merci à Alba, Françoise et Pierre, Léa et Jean-Baptiste qui ont participé à sa création et à toutes les personnes qui sont venues porter leur regard, profane ou expert, sur mon travail.
Pour plus de détails : le site de l'exposition
Rhizomes
Rhizomes est un collectif regroupant cinq artistes plasticiens autour du thème de la nature. Première exposition collective dénommée "nature - des natures" du 16 septembre au 30 octobre à la Galerie 5 à Angers.

Jean-Marc Paubel
Le magnifique catalogue de l'exposition a été réalisé par lucie lom, dont les réalisations scénographiques sont remarquables.
Peinture collective... suite
Le 27 août, deuxième rendez-vous pour notre projet collectif. Nous avions attaqué deux longueurs de dix mètres de peinture collective destinées à constituer l'axe d'un projet d'exposition à l'orangerie du Parc de la Tête d'Or. Les deux premières séances de travail avaient permis de couvrir la surface et de casser le terrible blanc du support. Il fallait cette fois approfondir le travail, donner de la cohérence à l'ensemble (5 individualités se marchent sur les pieds, c'est le but de l'exercice). Une des deux peintures a assez bien avancé. L'autre a eu plus de mal à trouver sa cohérence... Partie remise à la prochaine séance, la fatigue en fin de journée empêchait de déployer l'énergie nécessaire. Peindre seul est déjà éreintant, alors à plusieurs...
Une de nos parties préférées, car outre ses qualités plastiques elle regroupe de manière déjà assez convaincante et reconnaissable les 5 individualités au travail et permet aux sensibilités abstraites et figuratives de se partager l'espace de façon assez équilbrée.
Entre ciel et terre
22 août, tout est emballé, les cotes précises sont prises. Prochaine étape : le transport des oeuvres et l'accrochage et la mise en oeuvre sur place, entre le 7 et le 10 septembre.
"Le berger" - photographie
Tirage pigmentaire unique sur papier Hahnemühle photorag 308 g
ça m'emballe pas...
Nous sommes à un mois de l'accrochage de l'exposition chez Françoise Souchaud. Nous avons déroulé depuis plusieurs mois maintenant les étapes de préparation de l'exposition : la production des oeuvres bien sûr, leur choix, le choix du concept de l'exposition et les premières réflexions sur sa mise en oeuvre, puis leur affinement, la conception du site qui lui est dédié, l'encadrement et le montage des oeuvres sur chassis, la projection de l'exposition dans l'espace (j'utilise sketchup qui me permet de modéliser les espaces d'expo et de réfléchir en trois dimensions...), le placement prévisonnel des oeuvres. Prévisionnel, car ma modeste expérience m'a permis de retenir qu'un accrochage se fait toujours, in fine, sur les lieux mêmes et que c'est là que la sauce prend (...ou pas, je croise tous les doigts que j'ai !)
modélisation de la galerie et placement
des oeuvres
Il est temps d'emballer les pièces et ce n'est pas la partie du travail que je préfère. D'autant que, je le reconnais, ma conception du travail de création m'empêche de normaliser mes formats (chaque pièce a son propre format qui la rend unique), ce qui ne simplifie pas la gestion des emballages . Toutefois, de la qualité de l'emballage dépend parfois la survie des boulots. J'ai vu certaines de mes sculptures faire des vols planés pendant leur transport lors de certaines expos... (rien d'étonnant pour des archanges me direz-vous) ; même pas mal, heureusement qu'elles étaient bien emballées et protégées !
Comme nombre d'entre nous, j'ai pas mal déballé et emballé sur ces 25 années
d'expositions...
Enfin, les choses se mettent en place mais la pression devient réelle, tout ira mieux lorsque nous attaquerons l'accrochage. Pour moi, la mise en oeuvre des pièces est très importante et s'il ne s'agit pas à proprement parler de scénographie - le terme serait un peu fort - j'attache néanmoins beaucoup d'importance au choix des oeuvres et à leur interaction dans le cadre de l'exposition. Pour moi, une exposition doit être un ensemble, les oeuvres doivent "parler " ensemble, au-delà de leur existence individuelle.
Entre ciel et terre
"L'Envol et les aulnes" - photographie
Tirage pigmentaire unique sur papier Hahnemühle photorag 308 g contrecollé sur dibond (80x53)
Le compte à rebours est vraiment lancé maintenant. Le 11 septembre prochain, je pourrai vous proposer de jeter avec moi un regard sur ces trois dernières années ; faire un nouveau point sur le chemin réalisé ; les choix, les explorations de matériaux, la tentation de la démarche photographique. Moins en tant que telle, qu'en tant que vecteur d'interrogation ; comment vois-je, combien de regards ma vue comporte-t-elle ?
Le concept de l'exposition est trouvé, les oeuvres pratiquement toutes sélectionnées, voire virtuellement placées au sein de l'exposition. Seules les estampes numériques sont encore en réflexion, en maturation mais pour peu de temps maintenant.
Produire des oeuvres est une chose, les montrer en est une autre.
Le site de l'exposition "entre
ciel et terre"
"Entre ciel et terre" du 11 septembre au 30 octobre 2010, Galerie Françoise Souchaud 35 rue
Burdeau 69001 Lyon
Peinture collective
Nous lançons un projet de peintures collectives de grand format dans le cadre d'un projet d'exposition collective en 2011 à l'orangerie du parc de la tête d'or à Lyon. Le groupe est composé de 5 personnes (Sylvie Bérard, Florence Robert, Véronique Louc, Martian Ayme et moi-même).
Nous avons lancé le projet vendredi 9 juillet dans les murs de la Scof. Cet exercice de peinture collective est une aventure particulièrement intéressante. Il s'agit d'un véritable exercice artistique et de respect mutuel.
En effet, cette approche n'est possible que si chacun admet que son intervention fera l'objet de multiples retouches, transformations...
Plusieurs mois de travail nous attendent mais ces premiers jours de travail nous ont déjà,
humainement et artistiquement, beaucoup apporté.
On démarre ici

A suivre...
La grande ourse
La Scof, cité d'artistes de Grigny commence à prendre son essor. Les ateliers sortent petit à petit des travaux d'aménagement et les projets se développent. A noter en ce moment l'étonnant travail réalisé par la compagnie Korbo : la création d'une ourse géante (près de six mètres de long) qui sera la clé de voute d'un spectacle de rue. Un projet suivi photographiquement par Laurence Verrier.
(photo : Jean-Baptiste Cleyet réalisant la maquette de l'ourse en modèle réduit)
(article extrait du journal de Grigny)
Une précédente réalisation de la compagnie Korbo
Bollywood video
envoyé par vanilla67. - Futurs lauréats du Sundance.
Le site de la mairie de Grigny-69
A propos de la sculpture
L'Ouragane - technique mixte - 1992
Pour moi la sculpture est avant tout la matérialisation du rêve, point de souci de réalisme donc.
je suis toujours fasciné par cette cristallisation, cette émergence spatiale de la "matérialité" onirique. J'aime (bien que ce ne soit pas le mot approprié) travailler ces surfaces frissonnantes
juste sous la peau de la matière et faire émerger ponctuellement des émotions frisantes.
J'ai du mal à concevoir la sculpture autrement qu'en tant que pièce unique, réceptacle immédiat et évident de l'énergie et de l'intelligence des doigts et des mains.
La sculpture c'est un peu comme le vélo, ça revient vite. On ressent très vite cette existence, moléculaire pour ainsi dire, des matériaux et qui nous fait tant souffrir lors de nos débuts,
lorsqu'on la découvre et que l'on n'est pas encore armé (mais l'est-on jamais ?). Comme un abandon de soi dans le geste, dans l'énergie qu'il faut pour admettre le matériau et le conduire.
En sculpture, on se réveille souvent étonné et fourbu du combat que l'on vient de livrer, heureux de n'avoir pas perdu sa propre matière au profit du rêve qui prend forme.
Nature
Intermède printanier vendredi à la Scof, cité d'artistes de Grigny, où l'on parlait création et idée de nature. Rencontre passionnante entre artistes et amateurs. Des échanges denses et de vraies découvertes.
Participaient : Marie-France Chevalier - peintre, Agnès Pétri - plasticienne, Elisabeth Gilbert-Dragic - peintre, Patrice Giorda - peintre, Christophe Gonnet - plasticien
Patrick Stephan Rheinert , architecte, apportait son éclairage à l'échange.
Nous avions choisi les artistes en fonction de la qualité de leur travail et de la
diversité de leurs approches et de leur sensibilité. Cette rencontre était l'occasion, sans formalisme, de s'interroger sur les motivations de leur démarche, sur les moyens techniques utilisés et
sur les éléments qui font la spécificité de leur approche singulière.
La pensée artistique peut sembler vaine dans le sens où elle n'a pas de nécessité utilitariste, où elle relève du subjectif et où ses fondements confinent souvent à l'éphémère, au fragile, au précaire. Les échanges ont montré, au-delà des spécificités des démarches, qu'une création artistique de qualité passe par des rythmes qui ne peuvent être ceux de la production, du productivisme, de la rentabilité immédiate. Le temps et l'expérimentation constituent le fond de la démarche. Je crois personnellement, avec Kandinsky, qu'il y a deux moteurs essentiels au développement des sociétés humaines : la recherche scientifique et la recherche artistique.
Les deux disciplines ne sont pas immédiatement plus utilitaristes l'une que l'autre et ce sont pourtant elles qui amènent l'homme à penser sa place dans le monde et à penser le monde. L'une par l'observation et la déduction, l'autre par l'émotion et la quête du sens.
Ainsi que l'un des
intervenants l'a souligné, c'est bien plus l'homme qui est en danger que la nature.
"Le problème aujourd'hui n'est pas
l'énergie atomique, mais le coeur des hommes" Albert Einstein
Les nids
En attendant les conditions de lumière optimales pour attaquer mon deuxième cycle de photographies, je travaille à une
série d'estampes numériques sur le thème des nids.
Je cherche. Les pistes étant un travail sur la fibre, avec l'idée de pousser le traitement de l'image numérique, en utilisant plus la "matière" numérique. Au fond, je ressens ces oeuvres comme étant des memento mori allusifs, des vanités douces, avec quelque chose d'un peu liquide, aquatique.
Le travail est en cours et je ne m'interdis rien encore.
Nid - estampe numérique (en cours) - 2009
Lumière
Cime
Les Aulnes
Carapace
ça vient de sortir
